La Bête du Gévaudan entre en scène…
13 coups ! On entend les 13 coups du Théâtre. Silence du public. Le grand rideau rouge s’ouvre… Brume blanche sur le plateau. Lumières projetées et chancelantes des chandelles. Ténébrisme qui empêche de percevoir distinctement le décor des toiles peintes.
Le Gévaudan se devine, mystérieux, magnétique. La Nature s’éveille. Au loin des voix. Les acteurs entrent en scène pour la tragédie.
30 Juin 1764, St Etienne de Lugdarès, Hameau de Hubac, Jeanne Boulet 14 ans garde ses vaches… Seulement le cauchemar est RÉEL et va durer 1000 jours, de Juin 1764 à Juin 1767. 350 attaques dont au moins 100 morts ! Jeanne ne sera que la première victime. Il y aura aussi Gabrielle, Marianne, la fille Fournier près de la Fontaine, la fille Chavanelle, Delmas, Barlier, Plantin, Loulier…
Là bas un cadavre est envoyé en l’air, une poupée désarticulée…!
Les Chroniques du Gévaudan, sont une invitation à s’immerger dans ce pays du Gévaudan, à faire un voyage spatio-temporel au Siècle des Lumières, dans le crépuscule du règne de Louis XV.
Et La Bête anthropophage qui sort de sa tanière de la forêt de Mercoire, que l’on va ausculter à la loupe, va annoncer des ‘Révolutions’ qui raisonnent encore de nos jours, alors que nous sommes mondialement confinés par un virus meurtrier qui a surgi du monde sauvage…
Josepe & C. Chaumette
Un carnassier doit être infiniment patient. Il doit se fondre dans l’environnement et tout savoir sur sa proie. Haruki Murakami.












